Le Climat otage de la finance
Un Bloggeur en Gironde | 30 octobre 2008 | 2:59vendredi 12 septembre 2008 par Pascal
Le changement climatique, présent dans presque tous les médias, est maintenant à l’ordre du jour de la plupart des rencontres internationales, des Nations unies au G8 en passant par les sommets européens.
Mais l’alerte lancée par les scientifiques ne suffit pas à transformer les financiers en écologistes. Dès l’élaboration du Protocole de Kyoto en 1997, les réponses apportées par la communauté internationale se sont inscrites dans une logique néo-libérale assumée, dans sa déclinaison la plus caricaturale : en organisant un marché des « droits à polluer ».
Ce livre montre comment la solution du marché s’est imposée sans aucun débat démocratique, dans l’ombre des négociations internationales. Il en décrit les conséquences, et notamment l’apparition d’un nouveau créneau spéculatif (celui des gaz à effet de serre) qui rappelle à la fois le fonctionnement des marchés financiers et le gonflement de la bulle « Internet » à la fin des années 1990. À ceci près qu’il pourrait cette fois s’imposer à tous les niveaux de la société.
Le bois est une énergie renouvelable et donc écologique : contrairement aux énergies fossiles qui exigent des milliers d’années avant de se renouveler, le bois peut se reconstituer en une vingtaine d’années. C’est donc une source d’énergie émettant du CO2, mais le captant assez rapidement (20 ans !) grâce au CO2 absorber par la croissance des arbres.













